lundi 27 février 2017

Israel Nash et Band Of Horses - guitares, superbes mélodies et harmonies au rendez-vous

Ce lundi 27 février l'Elysée-Montmartre accueillait le groupe Band Of Horses venu pour défendre son nouvel opus "Why are you OK" produit par Jason Lyttle de Grandaddy, un signe de bon goût. Il s'agit du cinquième album en date de ce groupe dorénavant installé en Caroline du Sud, un très bon album que je vous recommande.
J'avais déjà pu apprécier cette formation lors de son passage à la Cité de la Musique pour une prestation acoustique dans le cadre du festival Days Off.
La présence de l'excellent Israel Nash en première partie me motivait d'autant plus pour assister à ce concert.
Mon amie Muriel, était bien sûr une nouvelle fois ok pour m'accompagner, appréciant à sa juste valeur cette musique américaine où les guitares, les voix et les superbes mélodies sont toujours au rendez-vous.
Ce lundi le temps sur la capitale était à la grosse pluie et aux bourrasques de vent. Heureusement l'accalmie eut lieu pendant que nous faisions la queue.
18 heures 50 ouverture des portes. Nous installons comme à notre habitude devant la scène légèrement sur la gauche, nous y retrouvons comme à l'accoutumé les habitués. Comme nous il y a quelques fanatiques....

Il est vingt heures lorsqu'il Israel Nash entre en scène accompagné du fidèle Eric Swanson à la pedal steel. C'est la quatrième fois que j'assistais à la prestation de cet artiste installé Texas, dont les deux derniers albums sont fantastiques. Ce soir nous aurons droit à une prestation d'une demi-heure où le chanteur se donnera totalement comme à son habitude, possédé par sa musique, s'accompagnant à l'électro acoustique avec un superbe travail de son acolyte à la pedal steel.
Son set sera composé des titres suivants : woman at the welle, Parlour Song, Rexanimarum, L.A. lately, l'incontopurnable Rain Plans, cinq de ses excellentes compositions et pour terminer une reprise de Bob Dylan "I shall be released".
Un artiste à voir absolument si pour vous un jour l'occasion se présente.



Il sera environ 21 heures lorsque les cinq membres de Band Of Horses entrent en scène.
Ben Bridwell le fondateur de la formation s'installe à la pedal steel et lance le premier titre "Monsters". Le groupe joue assez fort et le mix de la voix n'est pas terrible, il faudra attendre le troisième titre NW pat pour sentir une amélioration mais tout au long de leur prestation Ben Bridwell m'a paru forcer ses cordes vocales. Cela n'a cependant pas gâché notre plaisir car la qualité musicale a été au rendez-vous.
Le deuxième titre sera "Snow fall" suivi de "NW apt" (Northwest apartment).
"Casual Party" sera le premier titre extrait de leur dernier opus, et sera suivi de "Solemn oath" tiré ce même album.
Ils piocheront ensuite dans leurs précédents enregistrements avec "Marry song", "Older", "Factory", "The Ends not near", "Laredo", "The great Salt Lake", "Too Soon", "No on's gonna love you".
Le public apprécie, les guitares sont omniprésentes, la section rythmique assure un maximum.
Retour au dernier album avec trois titres enchaînes,"In a drawer", "Country Teen" et "Throw my mess".
Pour aller jusqu'à la fin du set nous aurons droit à "Blue Beard","Cigarettes,wedding bands" et pour conclure "Is there a ghost" à l'issue duquel les musiciens quitteront la scène.
Ben Bridwell, Creighton Barrett, Ryan Monroe, Tyler Ramsey et Bill Reynolds, reviendront pour un rappel composé d'un seul titre, c'est pas beaucoup, mais c'est le superbe "The Funeral"

Nous avons assisté à une belle soirée musicale, de pure musique américaine, que demander de plus, un seul regret une qualité moyenne de la sonorisation, peut être due à notre place près de la scène.



jeudi 16 février 2017

The Handsome Family au Divan du Monde, de l'Americana de qualité

Ce mercredi 16 février se produisait au Divan du Monde, rue des Martyrs,The Handsome Family, groupe d'alternative country/américana, composé des époux Sparks. Basés à Albuquerque - New Mexico, ils ont récemment connus une notoriété plus large, grâce à leur titre Far From The Road, morceau intense qui a illustré le générique de l'excellente série True Detective.
Le groupe existe depuis 1994 et en est à son 11ème album, tous d'excellente tenue et le dernier en date "Unseen" ne déroge pas à la règle. 
Grand fan d'americana je me rendais donc sur Paris, toujours avec ma comparse Mumu qui apprécie également à sa juste valeur ce genre musical des plus agréables.
Le public était au rendez-vous, beaucoup d'habitués.
Nous nous installons contre la scène comme à chaque fois que cela est possible.

Vingt heures entrée en scène de Joana Serrat pour un set acoustique d'une trentaine de minutes pour présenter son dernier album Cross The Verge. Nous avions déjà eu l'occasion de la voir dans cette même salle en septembre 2016 en première partie des Jayhawks.
Rien de nouveau dans son set. Chanteuse à la voix très agréable, dont les compositions tiennent la route. Elle quittera la scène quelques minutes au trois quarts de son set, suite à un petit malaise, du semble t-il, à la chaleur de la salle. Elle reviendra pour deux titres.
Elle recevra un bon accueil du public.


The Handsome Family, Rennie et Brett Sparks, renforcé de Jason Toth aux percussions et d'Alex MacMahon à la guitare et à la pedal Steel prendront possession de la scène à 21 heures.

Rennie Sparks s'adresse au public pour présenter le premier titre "My sister's tiny hands" tiré d 'un album de 1998, l'un des titres sur lequel elle utilisera son autoharp, assurant la plupart du temps la basse electro acoustique. Belle entrée en matière.
Suivront "So much wine" tiré de leur cinquième album "In the air" et " The loneliness of magnets" extrait de "Honey Moon"
"Back in my day" et "Gold" continueront à nous enchanter, ces deux titres provenant de leur excellent dernier opus "Unseen".
"No one fell asleep alone", suivi de l'excellent "Bottomless Hole" continuent à nous ravir.Cette musique intimiste est vraiment adaptée à cette petite salle. Le guitariste fait des merveilles,sans artifices et la complicité entre Rennie et Brett Sparks qui n'hésitent pas à se taquiner sont un plus à cette excellente prestation qui nous est donnée.
Les titres suivants : "The great journey", pas un de leurs titres les plus souvent interprétés et un de leurs morceaux devenu un incontournable depuis la série Detective, le très bon " Far from the road" extrait de l'excellent album "Singing Bones".
Le titre suivant sera une reprise de Doc Watson "The lost soul", suivi de "Weightless again" et de "Octopus".
Pour terminer le set assez court un extrait de "Unseen", "King of Dust" à l'issue duquel les quatre musiciens quitteront la scène.
Ils reviendront rapidement pour un rappel de deux titres " Frogs" de l'album "Wilderness" et "Don'be scared" tiré de "In the air".
Ils remercieront le public rapidement avant de quitter définitivement la scène.

Nous avons assisté à un bon concert un peu court, une heure quinze, mais de qualité, avec un Brett Sparks un peu enrhumé. Cette musique est un enchantement et ce groupe qui ne se produit pas souvent dans nos contrées nous a apporté quelques instants de bonheur, ce qui est déjà beaucoup actuellement dans un monde si troublé.


jeudi 26 janvier 2017

The Divine Comedy - La classe au rendez-vous aux Folies Bergères

Ce mercredi 25 janvier 2017, The Divine Comedy, qui n'est rien d' autre que Neil Hannon entouré d'excellents musiciens se produisait pour un troisième soir dans la belle salle des Folies Bergères, un lieu vraiment adéquat pour accueillir l'irlandais du nord, très apprécié du public français, mélodiste hors pair.

J'entrainais un nouvelle fois Muriel pour assister à ce concert. Nos places C1 et C3 en mezzanine de ce très beau théatre au charme suranné.

Il est un peu plus de 20 heures 15 lorsqu'entre en scène pour assurer la première partie la chanteuse folk irlandaise Lisa O'Neill qui démarre son set qui va durer une vingtaine de minutes par un titre chanté a capella. Elle nous interprétera ensuite quelques titres de son dernier album s'accompagnant à la guitare avec le soutien d'un guitariste. Un set court mais plaisant et sincère.

Vingt minutes de pause avec d'accueillir The Divine Comedy dans le cadre du ForeverLand Tour. Foreverland, onzième album studio de Neil Hannon, excellent de bout en bout.

Il est 21 heurs lorsque les cinq musiciens arrivent sur scène ,rejoints quelques instants plus tard par Neil Hannon, revêtu du costume de Napoléon, ce qui aurait fait paraître ridicule tout autre que lui.

le premier titre de la soirée"Sweden" extrait de l'album "Fin de Siècle". 
Le ton est donné d'entrée pour un spectacle qui développera plusieurs ambiances.
Le second titre "How Can You Leave Me On My Own " est tiré du dernier opus.
Viennent ensuite "The Frog Princess" extrait de "Casanova" puis "Catherine The Great" du dernier album et "Bad Ambassador" extrait de "Regeneration".

Avec "Napoleon Complex" qui ouvre le dernier album, se justifie la tenue de Neil Hannon. 

A la suite de ce titre il invoque la montée des fascimes et se lance dans "The Pact" tiré également de "Foreverland" avant de nous interpréter le magnifique "To The Rescue"
"The Certainty of Chance" extrait de Fin de Siècle marquera la fin de la première partie de ce show en forme de comédie musicale.
Neil Hannon quittera la scène quelques minutes et reviendra dans une tenue totalement différente,costume noir, chapeau melon et parapluie évoquant John Steed de Chapeau melon et bottes de cuir.
Il interprètera deux titres de l’album "Bang Goes to The Knighthood", "The Complete Banker" et le titre ayant donné son nom à cet album avant de revenir à l'album "Fin de Siècle" avec Generation Sex.
Les guitares électro acoustiques sont ensuite de sortie pour quelques titres dont l'intense "Our Mutual Friends" extrait du superbe album "For Absent Friends". Pour "Funny Peculiar" très agréable titre provenant du dernier album il sera rejoint par Cathy Davey, sa compagne. "A Lady of a Certain Age" de l'album "Victory For The  Comic Muse" et "Song Of Love" de l'album "Casanova " clôtureront cette partie acoustique.

C'est au tour des guitares électriques pour cette dernière partie du set avec au programme "A The Indie Disco" de Bang Goes To The Knighthood", lors duquel Neil Hannon demandera à l'assistance de se lever, "Becoming More Like Alfie" , "Something For The Weekend", deux titres provenant de Casanova, "I like" de Bang Goes... et pour terminer "National Express" de Fin de Siècle.
Neil Hannon remerciera le public de sa venue et fera part de son grand plaisir d'avoir joué dans cette salle.

Neil et ses musiciens reviendront pour un premier encore au cours duquel ils interpréteront "Assume The Perpendicular" (Bang Goes...), " A Drinking Song" de l'album Promenade. et l'incontournable "Absent Friends"

Ils reviendront pour un second encore de deux titres avec "Charmed Life"(Absent Friends) et "Tonight We Flight"(Promanade)

Nous avons eu droit à deux heures d'un beau concert qui a parcouru les vingt cinq années de carrières de Neil Hannon. Le public a apprécié cette très belle prestation de Neil et de ses musiciens qui ont su donner à cette musique toute sa splendeur.
Un seul bémol un éclairage parfois très gênant.


samedi 10 décembre 2016

Marillion à l'Elysée Montmartre



En ce samedi 10 décembre, très ensoleillé sur Paris, le groupe anglais Marillion, fleuron du rock dit progressif est de passage dans la capitale  et se produit dans une salle mythique l'Elysée Montmartre, qui existe depuis 1807. Fermée en 2011 suite à un incendie elle a ré ouvert cette année.

Quant à Marillion un des groupes les plus sous estimés et mésestimes par les critiques pseudo intellectuels de certaines revues rock, il est en course depuis son premier album en 1983 et en est aujourd'hui à son 19ème. La qualité est toujours au rendez-vous et pourtant on ne donnait pas cher de leur peau après le départ de Fish, son chanteur en 1988. Steve Hogarth a su relever le défi et le remplacer. Et de quelle manière.

Un groupe qui ne passe jamais à la radio, dont les disques ont rarement les honneurs des journaux spécialisés en France et malgré tout cela, leurs concerts affichent systématiquement complet, cherchez l'erreur.

Pour la dixième fois je décidais donc d'aller les voir, entraînant une nouvelle fois Muriel qui apprécie également ce groupe à sa juste valeur.

A notre arrivée sur place vers 18 heures 15 la file d'attente est déjà conséquente. 18 heures 30 ouverture des portes. Nous accédons à la salle située à l'étage, entièrement refaite à l'identique. Nous nous installons devant la régie en fond de salle, pour bénéficier de l'appui des barrières.

19 heures début de la soirée en avance d'une demie-heure par rapport à l'heure indiquée sur les billets. La première partie est assurée par John Wesley, musicien américain, proche de Marillion, venu présenter son dernier album "A Way You'll Never Be". Seul avec sa guitare électrique soutenu par un accompagnement sur bandes, il va pendant une quarantaine de minutes nous gratifier d'un bon set, montrant tout son talent sur cet instrument. N'oublions pas qu'il a œuvré en tant que sideman dans le groupe Porcupine Tree.
La setlist gentiment communiquée par John Wesley : By the light of the sun, to outrun the light, 13 days, epic, pointless endeavors, Mary will, a way you'll never be.



Une vingtaine de minutes d'intermède pour préparer l'arrivée de Marillion.

20 heures passé de quelques minutes lorsque les membres de Marillion entre sur scène à l'exception de Hogarth et attaque "The invisible Man". Sur l'écran derrière les musiciens apparaît le chanteur, une belle mise en scène. Les projections s’avéreront des plus agréables tout au long de leur prestation.

Suivront deux titres tirés de l'avant dernier album "Power" et Sounds That Can't Be Made" avant d'en arriver au premier titre extrait de l'excellent et dernier album en date "FEAR", avec "Living in Fear", reçu par les acclamations du public.
Nous aurons ensuite doirt à "Sugar Mice" un titre de la période Fish.
Les premières notes de "The New Kings" l'une des suites de FEAR résonnent. Ce titre en live prend encore plus d'ampleur que sur le disque. Hogarth a une voix phénoménale, c'est un des grands chanteurs du rock. Mais n'oublions pas les autres musiciens Steve Rothery, Mark Kelly, Pete Trewawas et Ian Mosley, tous intimement liés créant la force de ce groupe.

Pour suivre "Wave et Mad" extrait du magnifique album Brave. puis l'excellent "Afraid of Sunlight" avant un retour à Brave avec le grandiose "The Great Escape".
Le groupe se donne à fond car le public lui apporte tout son soutien par des applaudissement fournis pendant plusieurs minutes entre chaque titre.

Le set initial s'achèvera avec le tout aussi excellent "Nerverland" tiré de Marbles.Au programme que de la qualité avec des compositions de haute volée interprétées magistralement.

Après quelques minutes les cinq musiciens reviennent pour un premier encore où ils nous proposent l'intégralité de la suite "El Dorado" qui ouvre leur dernier Opus. Un enchantement.

Nous aurons droit à un deuxième encore avec "Easter" repris en chœur par l'assistance et pour terminer "Thsi Strange Engine".
Deux heures trente d'un show intense, avec de superbes projections. Un public comblé que Steve Hogarth ne manquera pas de remercier de sa venue et qu'il invitera à venir assister à leur prochain concert à Paris prévu au Zénith le 7 octobre 2017.
Vu la fidélité de ses fans Marillion n'a pas à s’inquiéter pour remplir cette salle parisienne.

Une fois de plus Marillion nous a enchanté et permis de passer une superbe soirée musicale dans une très belle ambiance.








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samedi 3 décembre 2016

King Crimson - Salle Pleyel - Un superbe concert

Ce samedi 3 décembre, le mythique groupe King Crimson, fer de lance depuis bien longtemps du rock progressif était de passage à Paris dans le cadre de sa tournée européenne 2016.
N'ayant pu assister à l'un de leurs concerts l'an passé à l'Olympia, il m'était impossible de rater leur passage cette année. Muriel, fidèle partenaire musicale s'était chargé de réserver les places.
Le lieu choisi par le groupe pour se produire, la très belle salle Pleyel, rue du Faubourg Saint Honoré, un des hauts lieux de la musique classique, s'ouvrant maintenant à d'autres musiques.
19 heures ouvertures des portes, nous gagnons nos places rangées ZC places 19 et 17;
Le concert de cette soirée affiche complet.

Le seul membre encore présent depuis la fondation du groupe le guitariste Robert Fripp. Treize albums en studio dont le dernier en date remonte à 2013 mais un discographie en public impressionnante.
La configuration actuelle du groupe Jakko Jakszyk , au chant et à la guitare, Robert Fripp à la guitare, Mel Collins aux cuivres, Tony Levin à la basse, Pat Mastelotto à la batterie, Gavin Harrison, à la batterie et Jeremy Stacey également à la batterie puisque la formation  se caractérisant dorénavant par la présence de trois batteurs.
Le pedigree de chacun de ces musiciens, impressionnant.
Avant l'arrivée du groupe sur scène une annonce est diffusée à la demande du groupe, invitant l'assistance à ne pas photographier ou filmer durant le set afin de profiter pleinement de la musique et que par contre il serait possible dès la fin de celui-ci de faire toutes les photos souhaitées.

Pour introduire le groupe est diffusé Walk On : Morph Chamber Music.

Il est environ 20 heures 40 lorsque les sept musiciens s'installent derrière leurs instruments.

Leur prestation se déroulera en deux sets avec une intermission de vingt minutes.

Ici pas de jeu scénique, rien que de la musique, pas de fantaisie. Mais quelle musique.

Pour débuter le premier set,  Larks' Tongues In Aspic, Part One. 
Suivront Peace : An End, Pictures of a City avec en introduction la Marseillaise revisitée, Cirkus, The Letters, Sailor's Tale, Epitaph, accueilli par les applaudissements de l'assistance, Hell Hounds of Krim, Vroom, Meltdown, suivi de l'excellent Easy Money et pour conclure ce premier set Larks'Tongues in Aspic, Part Two.

Le second set débutera avec Lizard (('The Battle of Glass Tears - Part I: Dawn Song'), suivi de Indiscipline.
Pour suivre trois grands tires du groupe : l'incontournable et grandiose In The Court Of  Crimson King, Red et The ConstruKction of Light.
Les titres suivants seront A Scarcity of Miracles, Suitable Grounds for The Blues.
Pour terminer le set le superbe Starless, à l'issue duquel le groupe quittera la scène sous les vivas.

Les musiciens reviendront pour un encore de deux titres, le premier qui mettra aux prises les trois batteurs, Devil Dogs of Tessellation Row et le très attendu 21st Century Schizoid Man.

Les musiciens de King Crimson nous ont offert un superbe concert, où seule la musique a été présente, pas un mot échangé avec le public, c'est King Crimson et c'est ainsi.
Des musiciens exceptionnels une musique qui l'est toute autant. Un groupe qui a marqué toute une génération par sa puissance et sa beauté.


mercredi 23 novembre 2016

Kyle Eastwood - Salle Jacques Brel Montigny le Bretonneux

Hier soir la salle Jacques Brel à Montigny accueillait Kyle Eastwood et ses musiciens.
Accompagné de ma fille je me rendais pour la première fois dans cette petite salle. Nous nous installions au premier rang légèrement sur la gauche.
Elèvé au jazz par son père l'immense cinéaste Clint Eastwood, son fils Kyle a contribué à plusieurs bandes originales de films réalisés par ce dernier.
Il est à ce jour auteur de sept albums dont le dernier et excellent en date "Timepieces" paru en 2015

20 heures 45 arrivés des musiciens sur scène, Kyle à la contrebasse électrique et à la basse cinq cordes, Andrew McCormack au piano, Quentin Collins à la trompette, Brandon Allen au saxophone et Chris Higginbottom à la batterie.
Pendant une heure trente ces cinq excellents instrumentistes vont offrir une prestation des plus intéressantes avec des titres provenant du dernier album comme Caipirinha, Peace of Silver en hommage au grand Horace Silver, une belle interprétation de Letters fron Iwo Jima, nous aurons également des titres plus ancien comme la reprise de Big Noise From Winnetka, un titre de 1938, Marrakech, une de ces compositions.
Le set s’achèvera par une belle reprise de Charlie Mingus "Boogie Stop Shuffle".
Nous avons assisté à un très bon concert de jazz qui a ravi le public.
Kyle Eastwood excellent instrumentiste s'est entouré de jeunes musiciens anglais de haut vol, notamment le trompettiste Quentin Collins et l'excellent pianiste virtuose Andrew McCormack.
Une soirée musicale comme on les aime.












vendredi 11 novembre 2016

Tony Joe White au New Morning - L'homme du Bayou a fait le plein

Ce vendredi 11 novembre le New Morning, rue des Petites Ecuries dans le 10ème, accueillait l'immense Tony Joe White pour le premier de ses deux concerts parisiens dans le cadre de sa tournée faisant suite à la parution de son dernier opus en date l'excellent "Rain Crow", mais y a-t-il un mauvais disque de Tony Joe White ?
Impossible de rater sa venue pour la troisième fois j’entraînais avec moi Muriel, grande fan de cet artiste à part.
Ce soir sur Paris le temps était revenu au sec, ce qui est beaucoup plus plus agréable pour faire la queue. Les deux concerts annoncent complet. Le public n'est pas des plus jeunes, ce type de musique ne les concernant pas pour la ,plupart.
20 heures ouverture des portes, nous nous installons au cinquième rang de chaises, en plein centre, une très bonne place pour voir cet artiste qui ne l'oublions pas joue assis.
20 heures 30 début de la première partie avec une jeune artiste suédoise Mia Karlsson qui pendant une demi-heure va nous interpréter ses propres compositions et des reprises de Mavis Staples, Alison Krauss et Ace of Base.



S'accompagnant à la guitare elle est dotée d'une belle voix, un moment agréable pour patienter jusqu'à l'arrivée sur scène vers 21 heures 15
Tony Joe White, tout de noir vêtu, portant son éternel chapeau, met ses lunettes noires et s'installe sur son tabouret, s'adresse en quelques mots au public et démarre un boogie. Pour ce premier titre il sera seul sur scène avec sa stratoscater.
Dès la fin de celui-ci il sera rejoint par son batteur habituel Bryan Owings, véritable métronome.
Pendant deux heures il va nous ravir de sa voix grave qui s'accorde si bien à l'ambiance de ses excellentes compositions. Quant à son jeu de guitare, il est incomparable. Il ne figure pas parmi les meilleurs guitaristes, certes, mais son jeu est tellement personnel qu'il est reconnaissable entre tous et inimitable. Nous sommes plongés dans la Louisiane et ses bayous. Deux heures de swamp music.
Au programme de la soirée des titres du dernier album et des plus anciennes, tel Roosevelt and Ira Lee, Who You Gonna Hoo-Doo Now, Lake Placid Blues, The Guitar Don't Lie, Rainy Night in Georgia, Polk Salad Annie, Steamy Windows.
Nous avons assisté à une très belle prestation de Tony Joe White, en bonne forme bien qu'affichant 73 années au compteur.
Le public a savouré son set, manifestant son contentement à chaque titre. Avec Tony Joe White, pas de grande surprise à attendre mais jamais de déception, la qualité et le feeling sont toujours au rendez-vous.
Encore une belle soirée de musique.







 

Leonard Cohen - Un immense artiste disparaît - 2016 année funeste.

2016 restaura dans nos mémoire comme une terrible année pour la musique rock. Une nouvelle disparition, celle d'un immense artiste qui laisse derrière lui des chansons sublimes que personne n'oubliera.
Son dernier opus "You Want it Darker" paru le 21 octobre de cet année, excellent de bout en bout, semblait annoncer sa disparition prochaine.
R.I.P Leonard Cohen et merci pour vos si belles chansons.