vendredi 9 septembre 2016

The Jayhawks - Divan du Monde

Ce vendredi 9 septembre signifiait pour moi le jour de reprise des concerts après un petit break estival.
Au programme de cette soirée un groupe que j’apprécie beaucoup « The Jayhawks » qui se produisait au Divan du Monde. Leur denier passage dans la capitale remontant à 2003, le 16 septembre au Trabendo pour être précis, je ne pouvais manquer leur venue dans notre pays d’autant plus que c’était leur unique date sur notre territoire.

Une fois de plus j’entrainais avec moi Muriel, grand fan d’americana et de ce groupe.

Cette tournée européenne fait suite à la  parution de leur dernier et très bon album « Paging Mr. Proust », leur neuvième opus depuis 1986.

18 heures 30 ouvertures des portes. Nous nous installons au plus près au niveau de la partie centrale de la scène
19 heures 35 les lumières s’éteignent pour permettre l’entrée en scène d’une jeune chanteuse Joana Serrat, originaire de Catalogne, qui pendant une quarantaine de minutes, seule sur scène avec sa guitare va nous charmer de sa voix et de ses très bonnes compositions
Venue pour présenter son troisième album "Cross The Verge", elle recevra un très bel accueil du public.




Quelques minutes d’entracte, il est 20 heures 30 lorsque les quatre membres de Jayhawks renforcés d’un guitariste investissent la scène.
Gary Louris entame un solo avec sa Gibson annonçant le premier titre de leur prestation, un de leurs grands classique "Waiting for the Sun" extrait de leur excellent album "Hollywood Town Hall".
Ce titre sera suivi d’un premier extrait du dernier album avec « Leaving The Monsters Behind ».
Viendra ensuite « The Man Who Loved Life » tiré de Sound Of Lies. 
Les grands titres titres vont se succéder, alternant avec des morceaux de leur derniere œuvre.
« Stumbling Through The Dark » de l’excellent Rainy Day suivi de « Quiet Corners and Empty Spaces » du dernier  album.
Retour à l’album Rainy Day avec « Tampa To Tulsa », suivi de « Two Hearts » tiré de "Tomorrow The Green Grass".
Nouveau titre du dernier album avec « The Devil is in Her Eyes » avant un de leurs très grands titres  « Big Star » extrait de "Sound Of Lies".

Le public est ravi par la prestation des musiciens et l’ambiance qui règne dans la salle.
Nouveau titre de Paging Mr. Proust avec « Comeback Kids ».
Encore un  retour à "Sound Of Lies avec" « Bottomless Cup » suivi de « Blue » extrait de " Tomorrow The Green Grass"
Nouvel extrait du dernier opus avec « Ace » avant une reprise d’une chanson de Tim Hardin « Reasons To Believe ».
L’excellent « Lovers Of The Sun » du dernier album nous ravira par ses superbes harmonies et sa mélodie des plus agréables.

Quatre superbes titres nous conduirons à la fin du set « Rainy Day » de l’album éponyme, « Smile », l’excellent et entraînant « Tailspin » extrait de Rainy Day, et pour terminer en beauté « I’d Run Away » provenant de "Tomorrow The Green Grass".


Le groupe saluera le public et quittera la scène sous les bravos du public.

Quelques minutes en coulisse et Gary Louris revient seul sur scène pour interpréter à l'acoustique, trois titres, "Settled Down By Rain", "Broken Harpoon" tiré de "Smile" et l'incontournable "Angelyne" de "Rainy Day Music"
Il sera rejoint par les autres membres du groupe, Tim O'Reagan, à la batterie et à deux reprises au chant, l'excellent bassiste Marc Pearlman, Karen Grotberg aux claviers et Jeff "Chet" Lyster à la guitare et à la pedal steel, pour trois autres titres, "I'll Be Your Key" du dernier album, "Nothing Left To Borrow" extrait de "Tomorrow The Green Grass" et pour conclure en beauté ce très beau concert "I'm Gonna Make You Love Me" apparue sur "Smile"

 Les musiciens de Minneapolis, emmenés par le charismatique Gary Loris nous ont offert ce soir un superbe concert, sans artifice, qui a ravi nous oreilles avec de très belles compositions et de superbes harmonies comme seuls les groupes folks américains savent le faire.

La setlist de la soirée :

Waiting for the Sun
Leaving the Monsters Behind
Man Who Loved Life
Stumbling Throug The Dark
Quiet Corners & Empty Spaces
Tampa Ton Tulsa
Two Hearts
Devil is in her Eyes
Big Star
Comeback Kids
Bottomless Cup
Ace (Loop !!!)
Reasons  To Believe (Tim Hardin Cover)
Lovers of the Sun
Save It for a Rainy Day
Smile
Tailspin
I’d Run Away

Encore :
Settled Down By Rain (solo)
Broken Harpoon
Angelyne (solo)

I’ll Be Your Key
Nothing Left To Borrow
I’m Gonna Make You Love Me



 















samedi 16 juillet 2016

David Gilmour - Château de Chantilly - Une superbe prestation

Ce samedi 16 juillet David Gilmour se produisait au Château de Chantilly et ce dans le cadre de la tournée mondiale faisant suite à la publication de son dernier opus "The Rattle That Lock".
Impossible de manquer cet événement, Gilmour la voix et la guitare de Pink Floyd, au son si reconnaissable.
Les places avaient été mises en vente il y a quelques mois, j'en avais acquis deux, mon amie Muriel adorant ce musicien et Pink Floyd bien entendu, les deux étant si intiment liés.
Le concert a été maintenu malgré le triste événement survenu la veille à Nice, un renforcement des mesures de sécurité a été mis en place.
Nous arrivons à Chantilly vers 16 heures 30 sous le soleil. Stationnement sur l'un des parkings payants, vraiment cher 20 euros, merci à Gérard Drouot Production. Déjà du monde car il a été conseillé d'arriver de bonne heure pour éviter les bouchons.
Nous nous restaurons rapidement et gagnons l'une des deux entrées du parc du château, après une marche d'une bonne vingtaine de minutes.

Le public commence à s'amasser devant la grille d'entrée. David et ses musiciens sont en train d'effectuer le soundcheck.

18 heures ouverture de la grille. Nous mettrons près d'une heure trente en plein soleil pour parcourir 150 mètres et atteindre les contrôles où sont positionnées le forces de l'ordre. Mesures de sécurité obligent, mais piètre organisation, plusieurs malaises seront constatés.
Après un tour au merchandising pour un achat du Tee-Shirt de la tournée nous nous installons sur l'esplanade face à la scène mais relativement loin de celle-ci, toutefois avec une bonne vue d'ensemble. La scène est impressionnante par sa hauteur et ressemble assez à celle du Floyd, période post-Water.
Par contre pas d'écrans latéraux, ce qui est un peu dommage, plus de vingt mille personnes étant attendues sur le site.

Le début du concert est prévu pour 21 heures. A cette heure divers bruitages sortent de la sono évoquant la musique de Pink Floyd.
Trois quart d'heures se passent toujours rien. La foule commence à s'impatienter lorsqu'une présentatrice annonce une minute de silence en hommage aux victimes de la veille. Pendant cette minute un silence absolu va régner, vraiment impressionnant.

Il est 22 heures lorsque résonnent les premières notes de "Five AM", titre d'ouverture du dernier opus de David Gilmour, qui sera immédiatement suivi de Rattle That Lock qui donne son titre à l'album et reprend le jingle de la S.N.C. F.
Le son est excellent, la voix de Gilmour toujours là et la guitare toujours aussi magique. Tout au long de ce concert nous pourrons constater que David n'a pas perdu la main, quel fantastique guitariste.
Nous aurons droit ensuite à un troisième titre du dernier album ,Faces of Stone avant le premier titre de Pink Floyd "What Do You Want From Me" tiré de The Division Bell .
Retour au répertoire de David Gilmour avec "The Blue" extrait de On an Island.
David s'adresse ensuite au public en présentant ses excuses pour le retard du à des impératifs de sécurité.
Il rendra ensuite hommage à son ami Rick Wright compositeur du célèbre Great Gig in The Sky dont l'interprétation de belle facture nous ramènera à l'époque de Dark Side Of The Moon.

Retour au dernier album  dont les titres sont interprétés dans l'ordre avec "A Boat Lies Waiting".
A la fin de ce titre résonne les premières notes du magnifiques "Wish You Were Here" un des grands titres du Floyd, hommage à leur premier guitariste Syd Barrett.
Après ce morceau le bruit de machines à sous se fait entendre annonçant l'incontournable "Money" et son fabuleux chorus de guitare.

Retour à Rattle That Lock avec "In Any Tongue", très beau titre.
"High Hopes" clôturera la première partie du set, David Gilmour annonçant un break d'un quart d'heure.

Les projecteurs allumés pour l'entracte s'éteignent. La ligne de basse si caractéristique de "One Of The Days" emplit l'espace et c'est reparti pour un fabuleux second set, d'autant plus que la nuit étant tombée le lightshow va apporter la touche indispensable à la musique du Floyd qui va constituer le menu qui nous attend.

Après cette entrée en matière, débute l'intro magique d'un titre, pilier du répertoire floydien,nouvel hommage au fondateur du groupe, "Shine On You Crazy Diamond". Composition grandiose s'il en est. Gilmour excelle à la guitare.

Ensuite retour quarante six ans en arrière avec "Fat Old Sun" une des compositions de David Gilmour sur l'album Atom Heart Mother.
Avec Coming Back To Life retour à l'album The Division Bell.
Nous reviendrons ensuite au répertoire solo de Gilmour avec trois titres "On an Island" de l'album éponyme, puis deux titres de sa dernière production, "The Girl in Yellow Dress", annoncé en français "La fille en robe jaune", titre ô combien différent de ce que compose habituellement l'artiste mais très agréable à l'écoute, et "Today".

Pour terminer le set deux titres du Floyd, l'excellent "Sorrow" tiré de "A Momentanary Lapse of Sorrow" pas leur meilleur album et "Run Like Hell" un superbe instrumental au cours duquel il présentera ses talentueux accompagnateurs,Guy Pratt à la basse,fidèle compagnon de Gilmour, Greg Phillinganes aux claviers, ami de David Gilmour qui a collaboré avec le monde entier, Chuck Leavell, également aux claviers, ancien membre des fameux Allman Brothers, accompagnateur depuis longtemps des Stones en tournée, que du beau monde, Chester Kamen à la guitare, guitariste de sessions qui a joué pour les plus grands, Steve Distanislao, venant de Californie, à la batterie qui a déjà tournée avec Gilmour lors de la tournée On an Island et Joao Mello au saxophone. Au choeurs, Lucita Jules, Louise Marshall et Bryan Chambers.

Le groupe quittera la scène sous les acclamations et reviendra pour un encore fantastique de trois titres accompagnés d'une débauche d'effets lumineux, "Time" , ses pendules et son chorus de guitare suivi de "Breathe" et bien sûr pour terminer en apothéose "Confortably Numb" morceau au phénoménal solo de guitare, l'un des plus grands titres du Floyd.

Nous avons assisté à un excellent concert de David Gilmour, incomparable guitariste,l'un des meilleurs avec une Fender entre les mains, et chanteur à la voix qui a contribué en grande partie la gloire de Pink Floyd.
Le bémol de la soirée la gestion des flux de personnes et celle calamiteuse des parkings. Monsieur Drouot, vous avez du pain sur la planche pour progresser lors de l'organisation de manifestation extérieure de telle envergure !!!


La setlist :

1ère partie

5 A.M.
Rattle That Lock
Faces of Stone
What Do You Want From Me (Pink Floyd)
The Blue
The Great Gig in The Sky (Pink Floyd)
A Boat Lies Waiting
Wish You Were Here (Pink  Floyd)
In AnyTongue
High Hopes (Pink Floyd)

2ème partie 

One Of These Days (Pink Floyd)

Shine On You Crazy Diamond (Pink Floyd)
Fat Old Sun (Pink Floyd)
Coming Back To Life (Pink Floyd)
On an Island
The Girl In The Yellow Dress
Today
Sorrow (Pink Floyd)
Run Like Hell (Pink Floyd)

Encore :

Time
Breathe
Confortably Numb



David Gilmour faisant la chasse sans merci aux vidéos mises en ligne sur YouTube en voici une officielle du concert du 24 avril 2016 à Londres








mercredi 13 juillet 2016

Bruce Springsteen à Bercy - deuxième show, un fantastique concert.

Ce mercredi 13 juillet Bruce Springteen accompagné du fidèle E Street Band donnait son deuxième concert dans la capitale dans le cadre du River Tour organisé pour fêter les 35 ans d'une de ses plus fameuses créations "The River"
J'avais réservé dès la mise en vente, impossible de rater le passage du Boss et avoir le plaisir d'assister une nouvelle fois à l'une de ses prestations dantesques.
Mon amie Muriel, m'accompagnait, bien sûr, fan absolue de cet immense artiste.
Pour ce spectacle, pas de première partie, Bruce Springsteen comme à son habitude n'ayant pas l'intention de lésiner sur la durée.
Nous atteignons l'HotelsAccor Arena vers 18 heures 45 et passons les divers contrôles devenus habituels pour ce type de concert, notamment quand les artistes sont américains.
Nous gagnons nos places un peu éloignées de la scène gradins C, rangée 6 place 5 et 6.
La salle se remplit rapidement, le public est au rendez vous comme toujours.
19 heures 40 les lumières s'éteignent les musiciens entre un à un sur scène, Bruce arrivant le dernier et démarre avec "Iceman" un titre tiré des sessions de Darkness on the Edge of Town, paru sur le coffret Tracks, titre suivi de "Lucky Town". Bruce fera une petite allusion à la panne électrique du 11 en précisant que ce soir les lumières fonctionnent, et effectivement aucun incident ne surviendra lors de cette soirée.
C'est parti vite, le son est en ce début de spectacle trop fort et les réglages s'amélioreront par la suite.
Après ces deux titres d'introduction, Bruce et ses musiciens entame le premier titre de l'album the River, "The Ties that Bind".
Il nous annonce que ce soir ils nous interpréteront l'intégralité de l'album, soit vingt titres dont une grande partie sera repris en chœur par un public fervent.
De grands moments  : Sherry Darly, Hungry Heart, Two Hearts, The River, toujours aussi premant, Point Blank, Cadillac Ranch, Ramrod...
Bruce n'hésite pas à se mêler au public, une estrade étant dressée dans le premier tiers de la fosse.
La complicité entre les musiciens est frappante, notamment entre Bruce et Steven Van Zandt son éternel complice. Jack Clemons neveu du regretté Clarence Clemons auquel Bruce rendra hommage en fin de concert, a vraiment trouvé sa place et nous ravit de ses interventions au saxophone.

Après le dernier titre de The River "Wreck on The Highway", nous aurons droit à un florilège de grands titres avec Badlands, The Promised Land, Because The Night avec un fantastique solo de guitare de l'immense guitariste qu'est Nils Lofgren
Les lumières de la salle se rallumeront pour la dernière partie du spectacle. Le public exulte avec Born On the USA, qui sera suivi d'autres grands titres, Born To Run, Dancing in The Dark et Tenth Avenue Freeze Out.
Bruce fera comme à son habitude lors de la dernière partie du show fera monter sur scène quelques membres du public, un homme demandera en mariage sa compagne, une adolescente viendra danser quelques pas et un jeune homme  jouera quelques accords de guitare acoustique.
Le set se terminera avec une reprise des Isley Brothers "Shout"
Bruce présentera ses musiciens un a un, Steven Van Zandt et Nils Lofgren aux guitaresMax Weinberg à la batterie, Roy Bittan au piano, Gary Tallent à la basse, Charles Giordano aux claviers, Jack Clemons au sax et Soozie Tyrell au violon et guitare.

Bruce reviendra seul sur scène pour une version acoustique de Thunder Road.


La setlist :

Iceman
(tour debut)
Lucky Town

The River

The Ties That Bind
Sherry Darling
Jackson Cage
Two Hearts
Independence Day
Hungry Heart
Out in the Street
Crush on You
You Can Look (But You Better Not Touch)
I Wanna Marry You
The River
Point Blank
Cadillac Ranch
I'm a Rocker
Fade Away
Stolen Car
Ramrod
The Price You Pay
Drive All Night
Wreck on the Highway

Badlands
The Promised Land
Growin' Up
Because the Night ((Patti Smith Group cover)
The Rising
Born in the U.S.A.
Born to Run
Dancing in the Dark
Tenth Avenue Freeze-Out
Shout (The Isley Brothers cover)

Encore:

Thunder Road
(solo acoustic)






 











 



 


 


mardi 5 juillet 2016

Santana - Luminosity Tour - HotelAccor Arena Paris.

Ce mercredi 5 juillet Carlos Santana et son groupe était de passage à Paris à l'HotelAccor Arena dans le cadre du Luminosity Tour 2016 suite à la parution de l'album Santana IV qui signait les retrouvailles de plusieurs musiciens présents à Woodstock, il y a bien longtemps  de cela.
Accompagné une nouvelle fois de ma voisine Muriel, je me rendais donc à Bercy. Beau temps sur Paris pour une fois, mais encore une galère pour circuler, avec une nouvelle une journée de manifestation.
Nous atteignions l'ex POPB à 19 heures 15.
Nous gagnons nos places gradins C et petit contretemps l'une des places attribuées n'existe pas. Une des responsables nous installe gradins A rangée 24 places 10 et 11. Nouveau désagrément avec un spectateur malotru, que je réglai rapidement.
La salle est en configuration fosse assise, soit une capacité de 12000 personnes, un public composé pour beaucoup de cinquantenaires, remember Woodstock.
Vers 20 heures 15 arrivée de la première partie, le groupe Vatel, si j'ai bien entendu, qui pendant une demi heure va proposer un musique hi-hop, que nous n'avons pas vraiment apprécié d'autant plus qu'ils n'ont pas bénéficié d'une sono terrible. Ils ne recevront pas un accueil fantastique du public présent. Aussi vite oubliés qu'entendus.

21 heures arrivée de Santana sur scène avec Woodstock Intro suivi de Soul Sacrifice.
Le ton de la soirée est donné par Carlos et ses huit musiciens, son groupe habituel, pas les membres de la formation originale, présents sur le dernier opus du groupe. Dommage, nous avions espéré la présence des membres de la formation présente lors du fameux festival.
Mais le plaisir d'entendre la guitare de Carlos sera là, pendant deux heures trente les musiciens vont nous gratifier d'une excellente prestation, en nous proposant un survol de la riche discographie de Carlos Santana, avec des titres incontournables des débuts et d'autres des années 90 et 2000 et avec quelques reprises.
Les deux chanteurs du groupe Andy Vargas et Ray Green sont parfaits. L'épouse de Carlos Cindy Blackman-Santana assure la batterie excellemment, elle nous gratifiera d'un sérieux solo. Elle est entourée de deux percussionnistes talentueux, Karl Perazzo et Paoli Meijas.
Les trois autres accompagnateurs Benny Rieveld à la basse qui nous délivrera seul sur scène d'une surprenante version d'Imagine de John Lennon.
Carlos ne manquera pas bien sûr au cours de ce concert de prêcher l'amour, la paix, l'amour des femmes, la tolérance que devraient être les religions.
Le public est ravi de la prestation qui nous est proposée, le son est excellent.
Le show s’achèvera sur une reprise de Tito Puente, Oye Como Va.
Les musiciens quittent la scène sous les acclamations et reviendront quelques instants plus tard pour deux titres "Smooth" au cours duquel Carlos Santana, présentera un à un ses musiciens, et l'incourtounable "Toussaint L'Ouverture" titre qui clôt chacune de ses prestations.
Nous avons assisté à une très belle prestation de ce groupe originaire de San Francisco, sans temps mort, professionnelle, mais sachant rester chaleureuse.
Il est vraiment agréable de passer un tel bon moment en ces périodes agitées.
Vive la musique "live"

La setlist de la soirée :

Woodstock Intro
Soul Sacrifice
Love Makes the World Go Round ( Deon Jackson cover)
Freedom in your Mind
Maria Maria
Foo Foo
Europa
Jin-go-lo-ba (Babatune Cover)
Evil Ways (Willie Bobo cover)
A Love Supreme (John Coltrane cover)
Hoe You're Feeling Better
I Just Want to Make Love to You
Corazon espinado suivi d'Imagine à la basse et d'un solo de batterie
Right On / Umi Says
Black Magic Woman / Gypsy Queen
Oye como va ( Tito Puente cover)

encore :

Smooth
Toussaint L'ouverture.